lundi 18 février 2013

Toronto Raptors vs. Boston Celtics

2013.02.07, Toronto, ON

We enjoyed the great opportunity during my friend's (Kiran) venue in Toronto to go to a NBA game:  Raptors vs. Celtics.

We went to the Air Canada Centre (here all the sport/convention centres are sponsored by companies: Air Canada, Rogers, Metro,...). The NBA is about entertainment. The stadium is huge and crowded. The atmosphere is lively. The music never stops. At every game stop, there is a show and more music! I felt more like going to a party than a sport game. Sometimes, I did not even realize the game was playing again due to the music, the ambience around!

It was a real north-American experience. Next step: hockey game!

Armo

samedi 9 février 2013

Pourquoi il faut regarder Trailer Park Boys

Salut à tous, bloggeurs trainards du week end, et amateurs de séries! Aujourd'hui, pendant qu'Armo se fait une après midi fille, que le soleil fait fondre la neige et que les canadiens courent à leurs affaires, je vais vous parler de Trailer Park Boys, la série canadienne qu'il faut absolument voir, et ceci pour quelques raisons bien senties! Je sais que je conseille beaucoup de séries, parfois pas toujours bonnes, mais qui a proposer de voir Lost? Qui s'est entiché de The Walking Deads dès le premier épisode? Faites moi confiance, ça promet! Je vous la fait Nioutaik, en 6 bonnes raisons de regarder cette perle.

1) Parce que Trailer Park Boys, c'est court




Trailer Park Boys, c'est une série canadienne tirée d'une tentative de film en 1999, qui commence en 2001 et se termine après 6 saisons. C'est long 6 saisons me direz vous.. Que neni! A l'instar de the IT Crowd, Trailer Park Boys est une série à petit budget qui a donc fait ses tentatives modestement, avec d'abord 6 épisodes pour les deux premières saisons puis 8 épisodes par saison. C'est donc très court et calmera vos parents qui vous reverrons revenir vers eux plus vite qu'après avoir vu tout 24 (24, c'est 8 saisons de 24 épisodes de 40 minutes, soit 128 heures de Jack Bauer sans recharger la batterie de portable). Vous aurez les yeux rouges, mais mouillés de larmes. Parce que TPB, c'est drôle.

2) Rickie, Julian and Bubbles...



TPB, c'est une série très drôle. C'est l'histoire de deux potes d'enfance Ricky et Julian qui sortent de prison pour un méfait complètement ridicule, qui fument des joints et boivent à longueur de journée. Ils sont suivis par une équipe de tournage pour un documentaire à leur sortie de prison et leur retour à Sunnyvale Trailer Park, un lotissement de bungalows près de Dartmouth en Nouvelle Ecosse. C'est pire qu'un trou perdu, c'est le fin fond des toilettes de l'Amérique du Nord. Les deux compères, l'un plus idiot que l'autre, sont les truands du coin, et doivent reprendre leurs repères à leur réinsertion dans cette société complètement déjantée. Les deux acolytes sont souvent en compagnie de Bubbles, personnage fascinant qui est très attaché à nos deux gangsters de Walmart.
Les deux personnages arrivent à tenir de bout en bout la série sans nous lasser. Complètement cons, mais tellement drôles, ils représentent la quintessence d'une beaufitude pleine de gentillesse, d'ambition ratée et de défauts incorrigibles. On suit donc leurs tentatives pour monter une entreprise, lors d'un mariage, de la réparation de leurs voitures,...

3) et les autres....




Si nos trois compères vivent bien sûr entourés dans Trailer Park de gros loosers comme eux, et chacun aura son préféré : Jim Lahey, l'ex-flic alcoolique, Randy son assistant gras, Lucy la compagne de Ricky, T and J-Roc,... Chacun a son petit truc, et vous allez vite comprendre. On commence par remarquer naturellement que Randy n'a jamais de chemise, et va se ballader dans la série torse poil du début à la fin. On entendra les glaçons du verre de Julian, et vous aurez une petite envie de vous servir un whisky coke. Ricky et ses clopes, Lucy pareil... Et vous vous rendrez compte que ce petit monde a une structure propre super solide, ponctuée d'habitudes, que Trailer Park, c'est un vrai monde parfaitement cohérent, qu'on rentre dans un univers très bien construit, un monde qu'aucun des personnage n'envisage de quitter.

4) Trailer Park, critique sociale


Trailer Park vous vend le rêve américain mais...

La réalisation de TPB n'est pas originale, même si la série donne une impression de nouveauté. Le côté caméra embarqué peut faire penser à d'autres séries, mais c'est surtout à "C'est arrivé près de chez vous" qu'on pense en premier. L'équipe de tournage va d'ailleurs très discrètement faire partie du cast et avoir son importance dans la façon de voir ce petit monde. On a donc affaire à un faux documentaire satirique, et le sujet, c'est confession intime, c'est un docu animalier sur des humains.
Sauf qu'ici, les choses se font à l'échelle. Trailer Park, c'est quelques bicoques de bois plantées en pleine nature, là où rien n'est fait, mais où on fume de l'herbe, les guns circulent, chacun a son gros 4x4, on boit beaucoup, on s'offre des bijoux en toc total, la seule fenêtre sur le monde connecté, c'est une télé qu'on ne voit vraiment jamais, mais qui occupe tous ceux qui ne sont pas dehors à faire des conneries.
De quoi Trailer Park est il le nom? Il est le nom d'un mode de vie, capitaliste, mais isolé, installé mais arrêté, colonisé mais abandonné. C'est l'autre nom des oubliés, des gens qui vivent loin, qui n'ont pas leur voix à la prétendue démocratie mondiale, mais qui subissent les mêmes pluies radioactives, les mêmes crises financières, qui boivent pour oublier qu'on les a oublié, qui fument pour passer le temps, qui cherchent à s'occuper et vivre coute que coute. C'est l'armée de réserve qu'on laisse pourrir, et qui reste dans son coin, en regardant les trains passer...

5) Trailer Park, c'est un phénomène.

Même si ça a quelques années, TPB est un véritable phénomène au Canada, et les canadiens connaissent très bien. Les américains découvrent. La culture canadienne vient évidemment plus difficilement à Ne York que l'inverse. Trailer Park, c'est inconnu en France, mais ça pourrait très bien être la nouvelle coqueluche d'une chaine câblée qui croit un peu en un projet original et cool. Vous les parigos hypes, vous les chercheurs de pépite, en voilà une!

vendredi 8 février 2013

Astrolab + ATCR @ AGO

Sous ce nom bizarre se cache une soirée tout autant chelou. Celle d'hier.

Une soirée à la fac


J'ai proposé à quelques amis et Armo une soirée à l'université. Le laboratoire d'Astronomie organise tous les mois une conférence publique de vulgarisation d'un thème en Astronomie. Ce fut question de temps et d'espace, avec une vision chronologique de l'univers. Simple et intéressant. Normalement, la conf se termine sur quelques petits gâteaux et une visite des téléscopes sur le toit, qui en temps normal permettent de grossir des choses accessibles à l'oeil nu. Ils sont toutefois bien placés et permettent une jolie vue sur la ville, surtout qu'ils sont très proches de la maison. Il y a aussi une visite d'un planétarium (gonflable) qu'ils ont pour les cours de première année, histoire de motiver les gens à faire de l'astronomie. Oui, cela révèle un sens pédagogique un peu plus sympa que chez nous. Ici les laboratoires se battent pour faire de la pub et attirer des gens, car c'est ce qui justifie leur financement.

On n'a cependant assisté qu'à la conférence car un couple d'amis nous a proposé d'aller à une soirée spéciale, en guestlist...

Une soirée au musée


Direction l'Art Gallery of Ontario (AGO), où exceptionnellement, afin d'inaugurer une exposition de first natives (les indigènes du Canada), A tribe called Red (ATCR) , trio de DJs de l'Ottawa et first nations qui officient dans le trap-electro-hip hop mélangé  des cris d'indiens, se donne en concert. Le trio performe dans le carré central du musée, sorte de hall principal (le musée n'est pas très grand...), une musique variée sur fond de vidéos dédiées aux indiens. Ils font parti d'un mouvement Idle no more, de contestation pour la revendication de l'identité indigène et la préservation de leur culture. Il va de soi que les moyens de relais de cette action sont parfaitement ancrés dans leur époque, et obéissent aux même crédo de la société du spectacle et du libéralisme qu'Act-Up, et qui sait, des indigènes de la républiques...

Une soirée bobo donc, avec pleins de bobos venus en exclusivité faire la fête dans un musée pour le respect de l'identité aborigène.

ADDENDUM :  Voilà une petite vidéo de ce à quoi la soirée pouvait ressembler. :
http://www.youtube.com/watch?v=Q_TsPRBrxUY

Brrrrr!

Alors les jeunes, on râle parce que l'hiver est dur? Il fait trop froid pour sortir? Ah mais non que neni! Il fait justement suffisamment froid pour explorer le concept du Festival glacé.

A Montréal : l'Igloo Fest


Montréal propose depuis quelques années maintenant un gros festival d'électro étendu sur 4 week ends de trois jours, in the city entre les mois de Janvier et Février. Le principe est simple : une scène en extérieur, de belles lumières, des igloos et des bars de glace. Tu viens en parka ou en combinaison de ski et tu te réchauffes à coup de vodka redbull en sautant comme un con. Belle programmation, présentation séduisante, c'est devenu un peu le Festival de musique d'hiver, incomparable, inégalable. Mais on ne refuse pas une vague qui permet de ramasser des billets en surfant dessus, suis je clair? Non? Bon alors section suivante!

A Toronto : le Brrrrr festival


Difficile pour Electronic Nation, l'event pusher local en matière de concert électro, de ne pas imiter son voisin québecois. Sur le même principe, un festoch de musique électro en extérieur alors qu'il fait -15°C. Et oui, nous y sommes allés!


Alors c'est simple, ça dure deux soirs, pour environ 45$ par personne, et tu as deux line-up parallèles d'artistes qui défilent entre 17h et 23h. Si ça parait tôt, c'est pas si mal en fait, parce qu'avec le froid, tu fatigues vite. On suppose aussi une sorte de conspiration avec les boites de nuit du financial district pas loin qui veulent préserver leur clientèle qui consomme entre minuit et 2h du mat. Une des scènes est ridiculement petite, l'autre est pas mal mas ça manque de monde!


Impression? De la grosse baballe! Premier soir, complètement dans le mood grâce à une préparation spéciale à base de tequila paf en chronopost, on part en streetcar au festoch vers 19h. On a surtout kiffé Mord Fustang le premier soir, et Magda le second. Grosse déception de la part de Moby et de Dubfire pourtant en main guest. On a raté Miss Kitin sur la mini scène. Chaque soir, 3h de danse à sauter en écoutant du gros son. Quelques verres un peu chers, et des lumières chatoyantes.


On attend la suite avec impatience! La suite, c'est la même chose pour les frileux, qui préfèrent le soleil et la mer. Pareil, electronic nation pousse deux jours de festoche électro sur Echo Beach, sauf que cette fois c'est 25000 personnes de midi à minuit qui s'éclate. Digital Dream 2013, ça va être du gros lourd....

On vous fait bientot un petit top10 de nos musiques du moment. La grosse bise!

Armo & Pika

En hommage à Panda

Aujourd'hui je vais poster sur le blog parce voilà, quel temps fait il au Canada? La réponse, en vidéo!