C'est pas parce qu'on est allé marcher sur des pistes entourées d'arbres enneigés dans un parc qu'on connaît le Canada! Il en faut bien plus. Alors certes, je vous ai fait découvrir Hamilton et sa art-crawl, Toronto, quoique je pourrai détailler plus. Mais je vais encore vous faire part d'un périple dans la nature! Cette fois, petit comité! Sebastian est venu de Paris pour passer quelques jours chez nous! Un vendredi férié de Pâques, et il n'en fallait pas plus pour s'organiser un week-end encore à quelques heures de voiture. Destination : la Bruce Peninsula.
La Bruce Peninsula est une péninsule dans le lac Huron, c'est à dire celui qui est à l'ouest du lac Ontario (et ouais, on connaît nos grands lacs maintenant ahahah!). C'est un endroit surtout sollicité l'été par des touristes de Toronto, car le lac Huron est reconnu pour ses plages magnifiques, avec une eau très claire de lagon. Il n'en fallait pas plus pour nous convaincre, malgré l'hiver qui traîne (et oui, toujours des températures négatives en avril!).
Nous sommes donc parti à 3, avec voiture de location, guest-house réservée pour deux nuits, pas de plan précis cette fois. La route fut agréable et la neige revenait progressivement à notre vue (celle-ci ayant définitivement quitté Toronto depuis deux semaines au moins). De grandes fermes comme dans Smallville longent une route parfaitement droite...
On arrive dans Lion's head, notre gite, vers midi. Très bien accueillis, nous recevons la bonne nouvelle de n'avoir personne d'autre dans la maison. Si nous devons utiliser exclusivement notre chambre, il reste que le salon avec 5.1 était à notre entière disposition. Ce fut génial!
On se ballade au bord de l'eau et effectivement :1) il fait pas très chaud encore ici 2) il n'y a personne ou presque 3) c'est magnifico-wonderful. Je vous laisse juger.
Après deux jours, 3 bonnes ballades, une soirée endiablée, un barbecue (le premier de l'année, youhou!!!), une virée au restaurant/catine du coin (fish & chips, ou foie de porc avec des frites hum!!), de la solitude et des couleurs de lagon, des traces de papates d'ours, on retourne à la (morne) civilisation de Toronto...